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Mbonabuca Patience, étudiant de l’Institut Pédagogique Appliquée, IPA en sigle, vient d’être chassé définitivement des homes de l’Université du Burundi.

La délégation de l'Union européenne au Burundi a condamné mardi 29 novembre "l'attentat commis contre Willy Nyamitwe", conseiller en communication du président burundais, dénonçant une attaque "inadmissible".

mardi, 29 novembre 2016 13:30

50 vérités sur Fidel Castro.

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1. Issu d’une fratrie de sept enfants, Fidel Castro est né le 13 août 1926 à Birán dans l’actuelle province d’Holguín, de l’union entre Angel Castro Argiz, un riche propriétaire terrien espagnol originaire de Galice, et Lina Ruz González, cubaine de naissance.

Nous avons appris avec beaucoup d’affliction la disparition du Président Fidel Castro, père de la révolution cubaine.

Dans ces circonstances très douloureuses le parti CNDD du Burundi déclare ce qui suit :

1. L’ensemble des militants du CNDD se joignent à moi pour présenter nos condoléances les plus émues au peuple cubain.
2. Le parti CNDD s’incline devant le père de la Révolution cubaine qui a libéré son peuple de la dictature de Fulgencio Batista et sorti le Cuba des serres de l’impérialisme et de la domination.
3. Le parti CNDD salue la mémoire de cette grande figure de la solidarité révolutionnaire et internationale qui a énormément œuvré à la libération de l’Afrique de la colonisation et à l’anéantissement du régime abject de           l’apartheid en Afrique du Sud.
4. Le parti CNDD reste convaincu que le peuple cubain saura garder jalousement le grand legs d’indépendance nationale, de socialisme et de solidarité révolutionnaire et internationale laissée par le Président Fidel Castro.

Fait à Bujumbura, le 26 novembre 2016
Pour le CNDD,
Léonard NYANGOMA, président

vendredi, 25 novembre 2016 08:21

Pourquoi Trump a gagné ; pourquoi Clinton a perdu?

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La cuisante défaite de Hillary Clinton reflète une grossière erreur de jugement du Parti démocrate sur la profondeur de la colère populiste contre des élites égoïstes qui ont traité avec dédain la plus grande partie du pays.

Le Burundi ne veut plus du médiateur choisi par les Nations unies, le Britannique d'origine marocaine Jamal Benomar. Le gouvernement burundais a envoyé une lettre au secrétaire général de l’ONU pour demander son remplacement. Jamal Benomar a effectué une visite au Burundi le mois dernier sans véritable avancée, le dialogue étant toujours au point mort avec le président Pierre Nkurunziza.

Plus de 150 burundais détenus à la prison centrale de Mulongwe de la ville d’Uvira en République Démocratique du Congo-RDC ont écrit le 25 septembre 2016 au représentant du Comité International de la Croix-Rouge au Burundi, CICR en sigle, pour lui demander une assistance matérielle.

Une affaire d'escroquerie impliquant un colonel de la police et des services secrets, Désiré Uwamahoro considéré comme un véritable bourreau par les anciens quartiers contestataires de Bujumbura, ainsi que des négociants moyen-orientaux et des trafiquants congolais, est venue rappeler que le Burundi est l'une des principales plaques tournantes dans le trafic d'or en provenance de l'est de la RDC. Qui est impliqué ? Quelles sont les voies de sortie de cet or ?

1. Introduction.

Depuis que le recteur de l’Université du Burundi Monsieur Gaspard Banyankimbona a pris la décision injuste et abusive de renvoyer définitivement tous les trois cent cinquante (350) étudiants de la FLESH (Faculté des Langues et des Sciences Humaines) suite à un mouvement de grève qu’ils ont entamé pour manifester leur colère, des réunions entre les délégués et la représentation générale illégale instituée par le recteur ont été faite pour tenter de convaincre le recteur d’annuler cette mesure contraignante et illégale, mais en vain. A cette question s’ajoutent les questions liées à la suppression des évaluations continues, à la corruption qui gangrène cette institution, etc.

2. Les causes.

Selon des sources dignes de foi émanant de l’Université, ce n’est ni pour aujourd’hui, ni pour demain que les délégués et la représentation générale imposée par le recteur vont aboutir à un compromis durable. Cette divergence découle du fait que la représentation générale, au lieu de servir la communauté estudiantine qu’elle est supposée représenter, elle est fonctionne comme une caisse de résonnance dont se sert le recteur pour neutraliser les propositions des délégués. Ces derniers sont des élus soutenus par la majorité des Etudiants. Selon les mêmes sources, au cours des la réunion qui s’est tenue jeudi le 14/10/2014, dont les points à l’agenda du jour étaient de statuer sur :
-la voie par laquelle faut-il passer pour convaincre le recteur afin qu'il revienne sur sa mesure illégale et inulatérale prise à l’encontre des Etudiants renvoyées de la FLESH ;
-la voie appropriée pour arrêter la volonté irréfléchie des autorités universitaires visant la suppression des évaluations continues.

Quelques minutes après l’ouverture de la réunion et après avoir mis sur la table les points essentiels de la réunion, la représentation générale craignant de s’exprimer à ces sujets s’est vite retirée de la réunion. Selon ces mêmes sources, cette représentation n'est connue uniquement que du recteur. C'est une sorte de bouche-trou que le recteur a sciemment institué pour ignorer et étouffer les doléances des étudiants. Seuls les délégués élus connaissent les besoins des étudiants, mais malheureusement, ils n'ont plus de canal pour acheminer leurs revendications légitimes jusqu'à l'autorité du fait de l’absence d'une représentation élue comme à l’accoutumée par les étudiants eux-mêmes.

Rappelez-vous que malgré la sortie de la « représentation générale » au cours de la réunion de ce jeudi, les délégués ont poursuivi leur réunion.

3. Les conséquences de cette sortie de la représentation.

Trois jours après la réunion conjointe des délégués de classes et de la soi-disante représentation générale des étudiants, c’est-à-dire le 17/10/2016, le Directeur de la Régie des Oeuvres Universitaires Monsieur Anatole Nzinahora n’a pas tardé de lancer un communiqué interdisant les délégués de tenir encore une réunion sans son aval. Le moment est venu aux étudiants et élèves du Burundi de renforcer leur solidarité par la création d'un grand syndicat des étudiants et des élèves. Aucun pouvoir même dictatorial comme le régime actuel de Bujumbura ne pourra ignorer les revendications présentées par une telle organisation.

Cinq organisations de la société civile viennent d’être radiées, cinq autres suspendues par le ministère de l’Intérieur. Presqu’au même moment, le Conseil national de la communication met en garde une radio et suspend une émission pour une chanson « inappropriée ».

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