Actualités

Le parti CNDD vient d’apprendre l’invalidation de la dernière élection présidentielle du 8 août 2017 au Kenya par la Cour Suprême de ce pays pour des élections « qui n’ont pas été conduites en accords avec la constitution »….avec des « résultats nuls et invalides ».

Il s’agit d’un événement majeur et historique non seulement dans la vie démocratique de ce pays mais aussi dans la sous-région, voire dans l’ensemble du continent africain. Depuis le retour du multipartisme en Afrique, en début des années 90, les institutions suprêmes chargées de valider les élections (Cour Suprême, Cour Constitutionnelle,…) ont toujours validé les élections, dès qu’il s’agissait du parti au pouvoir supposé les avoir gagnées. Cette validation était automatique même si tous les éléments objectifs montraient des irrégularités grossières et massives.

Déclaration de la Commission Afrique du Parti de Gauche

Le Burundi connaît une crise sans précédent depuis l’arrivée au pouvoir en 2005 du CNDD FDD, qui avait à l’époque soulevé des espoirs de réconciliation après des années de guerre civile. Le président Pierre Nkurunziza, a en fait répandu la corruption et multiplié les malversations économiques et les trafics en tous genres, puis fractionné les partis politiques d’opposition et pratiqué des assassinats d’opposants. Rappelons-nous aussi le lâche assassinat de trois sœurs italiennes de la paroisse catholique de Kamenge, au mois de septembre 2014.

Barundi,
Barundikazi,
Bagumyabanga ba CNDD,

Mu myaka ishira 1960, ni ho ibihugu vyinshi vya Afrika vyasubira guhabuza intahe yavyo yo kwikukira, vyari vyaranyazwe n'ibihugu vy'iburaya kuva mu kinjana ca 15.

Kuri uyu munsi uri hejuru itariki ya 1 Mukakaro 2017, turamutse twibuka isabukuru igira 55 Uburundi busubiye kwikukira, kuko turazi twese yuko kuri Mwezi Gisabo, Uburundi cari igihugu cikukiye.
Abarundi benshi rero aho bari, baribaza bati : n’ayo tugowe, ubwo birakwiriye koko ko duhimbaza iyi sabukuru tuvuga ngo twarikukiye ?
Kugira twishure ico kibazo, reka dusubire twibukanye, nk'uko twama tubigira mu bihe nk'ibi, insiguro y'iryo jambo « ukwikukira ». Hirya no hino mu bihugu bitari bike, abantu baridoga na canecane duhereye iwacu. Henshi twumva bavuga bati intahe yo kwikukira irageramiwe, none intambamyi zigeremiye iyo ntahe, mu gihugu cacu n’ahandi muri Afirika ni izihe ? Inkingi zishigikira intahe y’ukwikukira kugira ntitirigane ni izihe? Hokorwa iki mu maguru masha kugira Abarundi , Abanyafirika bagarukire intahe yabo y’ukwikukira ?

Le Burundi célèbre ce 1er juillet 2017 son 55ème anniversaire d’indépendance. Comme ses prédécesseurs et autres dictateurs, le président Nkurunziza ne manquera pas l’occasion pour exalter le nationalisme et nous rappellera le refrain à la mode du régime CNDD-FDD : « le Burundi est souverain ». Les « formidables progrès » réalisés surtout sous son règne seront magnifiés. Et il appellera encore une fois ses concitoyens à rester vigilants pour sauvegarder les acquis menacés par les occidentaux colonialistes et comploteurs et leurs alliés régionaux. Mais au-delà de la manipulation du légitime sentiment patriotique des Burundais, y a-t-il de quoi pavoiser après cinquante-cinq années d’indépendance ? Quel a été le rôle des uns et des autres dans la gestion du pays ? Les générations actuelles et futures peuvent-elles trouver des raisons d’espérer un meilleur avenir ?

CONSEIL DES DROITS DE L’HOMME Trente-cinquième session

Dialogue interactif sur le Burundi

Genève, le 14 juin 2017

Monsieur le Président, Excellences, Mesdames et Messieurs,

La Commission d’enquête sur le Burundi, que ce Conseil et vous-mêmes avez établie et que j’ai l’honneur de présider, est opérationnelle depuis maintenant quatre mois. Cette période, si elle est courte au regard de la lourde tâche qui nous a été confiée, nous a néanmoins permis de mieux appréhender la situation des droits de l’homme qui prévaut au Burundi depuis avril 2015.
Durant ces quatre mois, mes collègues commissaires et moi-même avons eu l’occasion de nous réunir plusieurs fois, de faire une première présentation devant ce Conseil le 13 mars 2017 et de nous entretenir avec de nombreux acteurs concernés par la situation au Burundi.

Nous avons cherché à plusieurs reprises à rencontrer le Représentant permanent du Burundi à Genève aux fins d’établir un dialogue avec les autorités burundaises. Malheureusement, ces démarches sont restées lettres mortes, tout comme les correspondances que nous avons adressées, le 6 février 2017 et le 20 mars 2017, au ministre des Relations extérieures du Burundi l’assurant de notre bonne volonté à travailler avec les autorités burundaises et invitant le Gouvernement du Burundi à partager avec notre Commission toutes les informations qu’il jugerait utiles.

Nous regrettons vivement l’absence de réponse et de coopération de la part du Burundi, alors même que cet État est membre de ce Conseil et donc tenu de collaborer avec les mécanismes, comme le nôtre, créés par ce dernier. Toutefois, notre Commission continuera, jusqu’à la fin de son mandat, de déployer tous les efforts nécessaires afin d’établir un dialogue avec le Gouvernement burundais. Nous avons à cet effet envoyé une nouvelle lettre au ministre des Relations extérieures, pas plus tard que le 12 juin dernier. A cette même date, nous avons également communiqué une copie de la présente déclaration orale à la Mission permanente du Burundi à Genève, qui en a accusé réception.

Nous n’avons donc pas pu nous rendre Burundi. Nous avons néanmoins pu visiter plusieurs pays où se trouvent des réfugiés burundais dont, selon les chiffres du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (UNHCR), le nombre s’élève actuellement à plus de 400.000 personnes, soit environ 4 pour cent de la population totale du pays .

Depuis le début de nos enquêtes, nous avons recueilli plus de 470 témoignages sur les violations des droits de l’homme commises depuis avril 2015 au Burundi, qui complètent les informations que nous avons reçues d’autres sources. Je tiens ici à remercier les Gouvernements de la République démocratique du Congo, du Rwanda, de la Tanzanie, de l’Ouganda et du Kenya pour leur coopération et pour nous avoir donné, ainsi qu’à notre secrétariat, accès à leurs territoires respectifs. Je remercie également la Mission de l'Organisation des Nations Unies en République démocratique du Congo (MONUSCO) et les équipes pays des Nations Unies au Rwanda, en Tanzanie et en Ouganda d’avoir facilité nos visites.

Dans le dictionnaire Hachette de la langue française, un aveugle se définit comme quelqu'un qui est privé du sens de vue. Et dans le monde entier, est qualifié d'aveugle toute personne qui a des difficultés de voir la lumière du jour ou de la lampe allumée. Et un président qui a des difficultés de mener son pays à la prospérité ou au développement durable, on le qualifie d'un président dépourvu de vision. Donc, le président burundais n'est pas un visionnaire. Et d'ailleurs, un régime des dirigeants sans vision mérite beaucoup d'être qualifié d'un régime des aveugles. Il est aveugle parce qu'il ferme toujours les yeux devant milles et un problèmes de son peuple. Le plus grand danger pour notre pays est que ce président aveugle n'est même conscient de sa cécité. Il se dirige aveuglement vers le gouffre, et risque d'y entraîner tout un peuple. Toutefois, le peuple burundais résistera et se débarrassera d'un tel dirigeant.
Dans cet article, il apparait logique de montrer les caractéristiques d'un régime des aveugles, les conséquences pour le pays et enfin, il est important de poser une question à laquelle chaque lecteur de cet article est appelé à apporter une réponse selon sa compréhension.

Barundi
Barundikazi
Banyakazi ,
Namwe mutagira akazi,

Ndabaramukije amahoro, iteka n’iterambere !

Abatari bake muri mwebwe barazi amamuko y'uyu munsi w'itariki ya mbere Rusama, wahariwe akazi n'abakozi kw'isi yose. Reka tuvyibutsanye akanya gatoya kugira abarutse vuba nabo babimenye.

1. Uyu munsi si umunsi mukuru usanzwe, ni umunsi w'ukwibuka abantu, abanyakazi benshi batakaje ubuzima bwabo bariko baragwanya agacinyizo bakorerwa n'abakoresha babo, baba abantu ku giti cabo, canke Reta. Ako gacinyizo kari gahagaze canecane ku masaha y'umurengera abanyakazi bakora ku munsi, henshi yararenga 16, abakozi bagahembwa intica ntikiza, abakenyezi bakora ijoro n'umutaga, n'abana b'imicuko barimwo.

2. Ku wa mbere Rusama 1886, ni ho abakozi biha amabarabara kugira bagaragaze akababaro kabo, hariya i Chicago mu gihugu ca Reta Zunze Ubumwe za Amerika. Ico gihe, Reta yabashuhuriyeko abaporisi, maze birara mu banyagihugu, abantu benshi barahasiga agatwe. Uyu munsi rero ni umunsi mu bihugu vyinshi abakozi, bigina intsinzi bashitseko mu kworohereza ubuzima bwabo nko: kuduza imishahara yabo, kuvurwa ku buntu, kugabanura amasaha y'umurengera ku kazi, kubunguruza bagiye ku kazi, kugabanura ikori ku banyanyagihugu batobato, gufuta ubugererwa, gufata mu mugongo abarimyi n'aborozi mu kugabanura ibiciro vy'ibikoresho vyo mu ndimo nko kubaronsa amase, kubigisha ubuhinga bwo kurima no kworora kijambere tutibagiye kubaronsa imbuto zirobanuye, gukwiza umuyagankuba n'amazi meza ku banyagihugu bose, kwigisha abana ku buntu gushika iyo biyumva, kugwanya ubushomeri n'ibindi…..

3. Ivyo ni vyo abakozi bigina, kandi bashaka kugabisha abo bose bampemayuzuye, bashaka kugumiza abanyagihugu mu buja nabo bujuje inda zabo, abandi bipfumbereje. Ngo uwutambana na mukeba ntakubita urugohe. Uyu munsi rero si umunsi wo gutambira abategetsi na canecane nk’abo b’iwacu, uhereye ku mukuru wabo, yamaze kwigira ikigirwamana, mbere umunsi mukuru nk’uwo, ukagaragaza ukuntu intwaro ya Nkurunziza yadushubije mu ntwaro z’umugambwe umwe. Ni umunsi rero wo kwibutsa yuko ibibi bariko baradukorera bazovyishura badahagaritse, kwibutsa kandi ko no mu bindi bihugu abacinyiza abanyagihugu batsinzwe n'abo banyagihugu nyene.

Bagumyabanga mugize Komite nkuru y’umugambwe,
Bagumyabanga murongoye intara
Bagumyabanga murongoye umuhari w’abagumyabuntu FFD
Bagumyabanga murongoye umuhari w’urwaruka JPD-INTEBUTSI
Bagumyabanga muserukira CNDD mu bindi bihugu

Ndabaramukije amahoro iteka n’iterambere n’umutima wuzuye urukundo n’inkumbu nyishi cane.
Imbere y’ukugira ikindi ndabashikiriza, ntanguye kubashimira kuba mutataye umurongo muri ibi bihe bigoye cane, igihugu kiri mu ngorane ntangere, tutakironka uko tuzivuga. Umwaka uheze n'uyu twatanguye w'2017, twarabuze abagumyabanga b'imboneza barongoye abandi ku rwego rw'intara, muri abo twovuga Melchior w'i Muyinga, Ndayisaba Daniel wo mu Rutana na Nizigama Jean wo mu gisagara ca Bujumbura, bari abashingantahe, abagumyabanga b'indyamunyu, b'intamuheba tutazokwigera twibagira canke nko tudehe. Ndabasavye mwese ko mwohaguruka umunuta umwe tukabunamira mu gacerere. Murakoze. Inyuma y’ako kajambo k'indamutso no kwibuka abacu twabuze tutanka, reka duce ku mayange amakuru y’irya n’ino na canecane ayajanye n’ubuzima bw’igihugu cacu n’ingene twonagura tugatsimbataza umugambwe wacu CNDD.

dimanche, 23 avril 2017 11:18

UNE REUNION POUR RIEN A L'UNIVERSITE DU BURUNDI

Écrit par

Les cinq délégués des étudiants de l'université écroués dans la prison centrale de MPIMBA.

La réunion qui s'est tenue samedi du 15 avril 2017 à l'Université du Burundi entre les délégués et les autorités de cette institution n'a rien de nouveau apporté.

Selon nos sources fiables de l'Université du Burundi, la réunion opposant les délégués et les émissaires du recteur de l'Université du Burundi a été clôturée en queue de poisson sans espoir d'un futur compromis.
L'objectif majeur de cette réunion était de convaincre les délégués de reprendre lundi le 17 avril leurs activités académiques.

Trois autorités dont Anatole NZINAHORA, Célestin NIBONABONASIZE et le conseiller social du recteur ont été dépêchés par le recteur dans cette réunion. Cette réunion est survenue au lendemain de l'émission d'une lettre de menaces contre les grévistes de perdre 1000F par jour sur leur maigre bourse.

L’AFRIQUE INSOUMISE invite les africains de France à voter pour Jean-Luc Mélenchon le 23 avril 2017

L’AFRIQUE INSOUMISE se reconnaît dans les 5 points essentiels du programme « l’avenir en commun » :

1- L’abolition de la monarchie présidentielle et des privilèges de caste pour conquérir de nouveaux droits (personnels, démocratiques, sociaux et écologiques) par la convocation d’une Assemblée constituante.

2- Le partage des richesses pour éradiquer la pauvreté et permettre à tous de vivre dignement

3- La planification écologique pour sortir du productivisme effréné, des énergies carbonées et du nucléaire

4- L’organisation du progrès humain garantissant le droit à la santé, à l’éducation, à la culture pour tous.

5- Une diplomatie non alignée sur les puissances impérialistes

Ces 5 points, nous les transposons à nos pays africains :

1- en finir avec les dictateurs prédateurs africains et garantir la démocratie

2- partager les richesses avec une juste rémunération de nos matières premières, une souveraineté monétaire retrouvée, une agriculture recentrée sur nos besoins, la réduction des écarts de revenus

3- planifier notre développement économique en préservant notre environnement, en créant les conditions de la solidarité entre tous les acteurs et en ayant recours à de nouvelles coopérations basées sur les principes du protectionnisme solidaire et la mise en échec des accords de libre-échange

4- organiser le progrès humain en garantissant le droit à la santé, à l’éducation, à la culture pour tous dans le respect de nos traditions

5- retrouver notre souveraineté politique en réinvestissant nos institutions et sécuritaire en nous dotant des moyens de notre défense.

Nous sommes conscients de l’interdépendance de nos émancipations et pour nous qui vivons en France, nous considérons que seul la mise en œuvre du programme politique de Jean-Luc MELENCHON peut créer les conditions de notre dignité retrouvée.

Avec l’AFRIQUE INSOUMISE pour la victoire de Jean-Luc MELENCHON à la Présidentielle ! Votons tous !

Oumar Mariko SADI Mali, Eric Kahé AIRD Côte d’Ivoire, Christophe Massamba PCPI RDC, Jean de dieu Momo PADDEC Cameroun, Gilbert Kouessi PCB Bénin, Leonard Nyangoma CNDD Burundi, Gali Gatta UFD-PR Tchad, Etienne Traoré PDS METBA Burkina-Faso, Houmirou Diallo JDS Sénégal, Bruno Ondo Minsta pour Réagir Gabon, Maki Houmed-Gaba ARD Djbouti, François Passema CACDCA RCA…

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