×

Avertissement

JUser::_load : impossible de charger l'utilisateur ayant l'ID 993

Actualités

Ce sont de jeunes soldats. Ils sont Burundais et ils ont choisi de ne pas rentrer chez eux au terme de leur mission à l’étranger. Leur raison : ils craignent la répression qui s’abat au Burundi sur les militaires suspectés d’être proches de l’opposition et qui cible en particulier les jeunes officiers tutsis, selon plusieurs rapports d’ONG ainsi que des Nations unies. Selon les informations recueillies par RFI, ils sont au moins 14 dans ce cas, dont des policiers et des officiers supérieurs.

Au moment où le Burundi fait la sourde oreille devant les conseils de l'UA, où il démontre une mauvaise foi face aux efforts de l'EAC dans l'organisation du dialogue inclusif, l'UA dans son dernier sommet à Kigali a pris une décision concernant la crise burundaise, une décision qui pourra être divulguée par le prochain mini-sommet de l'EAC.

Mardi soir, le Burundi a officiellement réagi à l'adoption récente d'une résolution du Conseil de sécurité de l'ONU pour le déploiement progressif de 228 policiers onusiens sur son territoire. Et sans surprise, il s'agit d'un non catégorique de la part de Bujumbura. Face à cette situation, le secrétariat général des Nations unies continue de plaider pour un dialogue politique inclusif, et espère que le Conseil de sécurité pourra poursuivre son travail avec le pays.

Le CNDD,  parti de l’opposition, suit de près ce qui se passe  au Burundi et  déclare ce qui suit :

Introduction : objectifs du mémorandum.

1. Le présent Mémorandum, proposé par le parti CNDD au Médiateur dans la crise burundaise, a pour objectifs de résumer la nature du conflit burundais, d’esquisser les évolutions possibles de la crise actuelle ; d’indiquer les conditions nécessaires à un aboutissement heureux et à une solution durable de cette crise ; et enfin de faire des recommandations, en matière d’agenda et de méthodologie, que le CNDD juge essentielles pour cette solution durable. Sans la mise en place d’un gouvernement de transition ayant des missions pertinentes et de fermes garanties, sans le rétablissement d’un Etat démocratique respectueux des droits de l’homme, des principes constitutionnels et de la bonne gouvernance, le partage des postes de responsabilité entre le pouvoir et l’opposition ne sera qu’un leurre et ne mettra pas fin durablement à la crise.

Relancé en mai après plusieurs mois de blocage, le dialogue inter-burundais doit reprendre ce samedi à Arusha, la capitale tanzanienne. Une fois encore, la principale coalition d'opposition, le Cnared, devrait être absente.

BUBANZA, 8 juin (ABP) – Un policier affecté au poste de police de la commune Gihanga a été dépossédé de son fusil par des personnes non encore identifiées, dans la nuit du 6 au 7 juin vers 21 heures, au chef-lieu de la commune Gihanga en province Bubanza (nord-ouest du Burundi), a-t-on appris de la réunion de sécurité tenue mardi le 7 juin 2016 au chef-lieu de la commune Rugazi par le gouverneur de Bubanza.

Six lycéens mineurs, incarcérés et inculpés d'outrage à chef d'Etat pour avoir dégradé des photos du président Pierre Nkurunziza, dans le centre du Burundi, ont bénéficié de la liberté provisoire mardi, a-t-on appris de sources judiciaires.

Page 6 sur 71