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Processus électoral

Si quelqu'un te trompe la première fois, c'est sa faute. S'il te trompe la deuxième fois c'est ta faute (proverbe arabe)

Une campagne dans la terreur

Depuis quelques semaines, les cadres du parti au pouvoir, le CNDD-FDD avec ses partis valets comme l'Uprona, le FNL etc. sillonnent le pays pour la campagne aux élections législatives et communales, en absence de l'opposition. Les Ministres, les députés, les sénateurs et les hauts cadres de ces partis, ont vidé les caisses de l'Etat pour aller distribuer alcool et argent à la population.

A l'intérieur du pays, les miliciens Imbonerakure du pouvoir, armés de fusils d'assaut Kalachnicov et des mitrailleuses d'appui, forcent la population à participer à cette campagne et à voter pour le président Nkurunziza, et le CNDD-FDD dans les élections prochaines.

Ce forcing a créé une peur panique dans le pays à tel point que plus de 150.000 personnes se sont réfugiées à l'étrangers, principalement dans les pays de la région, le Rwanda, la Tanzanie, la RDC, le Kenya et l'Ouganda.

Cette campagne, trouve à son passage des militants de l'opposition qui, malgré la terreur, descendent régulièrement dans les rues pour dénoncer la violation de L'Accord d'Arusha et la constitution par Monsieur Pierre Nkurunziza, en se présentant pour la troisième fois à l'élection présidentielle.

Il n'est point nécessaire de rappeler, que pendant les deux premiers quinquennats, Monsieur Nkurunziza s'est illustré par une gestion catastrophique du pays et a plongé le pays dans dans la misère et la crise politique actuelle.

Le Burundi est aujourd'hui à la une de l'actualité. Pas pour le meilleur malheureusement. Le pays se débat en effet dans une situation inédite où des citoyens sont appelés aux urnes dans un contexte d'insécurité généralisée. Ils vont aussi voter alors que les résultats des urnes sont déjà connus, tout le processus électoral ayant été noyauté par une commission électorale nationale dite indépendante, aux ordres d'un Président de la République qui se débat désespérément pour rester au pouvoir après ses deux mandats constitutionnels. La situation est d'autant plus douloureuse que le parti présidentiel est lui-même en lambeaux suite aux déchirements internes qui trouvent leur source dans des contradictions de tout genre qui minent l'organisation. Tout cela sur fond d'une terrible érosion économique dont le premier corollaire est la paupérisation d'une population qui ne sait plus à quel saint se vouer. Nyangoma ne croit pas à des élections démocratiques dans un pays ayant perdu les fondements de sa souveraineté. Le deuxième mandat de Nkurunziza a été caractérisé aussi par un climat délétère de guerre larvée. Dans de telles conditions, Nyangoma se demande si réellement les partis politiques de l'opposition ont eu des opportunités d'approcher les citoyens et de partager avec eux leurs préoccupations quotidiennes et leur projet de société. C'est même ce contexte qui a poussé Cndd-burundi.com à approcher le président du CNDD, pour s'enquérir de ses analyses de la situation, des conséquences, des solutions possibles, et pour savoir la position du parti CNDD qu'il dirige sur l'ensemble du processus électoral.

En date du 27 mars 2015, le Président Pierre Nkurunziza a signé le décret numéro 100/71 « portant convocation des électeurs aux élections des conseils communaux, des députés, du Président de la République et des Sénateurs ». La question est de savoir si, au regard du passé récent, du contexte politique et sécuritaire actuel, il est réaliste de s'attendre à la tenue d'élections générales crédibles et sans bavures.

mardi, 09 décembre 2014 15:24

Les principales techniques de fraudes électorales

Écrit par

Ce document montre l'essentiel des techniques de fraudes électorales généralement utilisées dans de nombreux pays africains. En dehors de la constitution que Nkurunziza et le CNDD-FDD ont échoué à modifier, toutes les autres étapes ont été sujettes à la fraude. Et ce vol politique se poursuivra jusqu'à la fin du processus si le peuple ne se décide pas de descendre dans la rue pour dénoncer ce cirque tragique pour tout un peuple. Un homme averti en vaut deux.

Du 25 au27 Novembre 2014, les partis politiques réunis au sein de l'ADC-IKIBIRI se sont rencontrés à Kampala pour peaufiner la feuille de route des préparatifs aux élections de 2015. Au terme de cette session, les partis réunis au sein de l'ADC-IKIBIRI ont décidé de rendre publique la déclaration suivante :

Des engagements et leurs mises en application.

L'ADC-IKIBIRI réaffirme sa ferme résolution de participer aux élections de 2015.

En outre l'ADC-IKIBIRI réaffirme son engagement de présenter un candidat unique aux élections présidentielles et une liste commune aux élections communales, législatives et sénatoriales. Des modalités de la mise en place de cette démarche ont été arrêtées. A cet effet un cahier de charges et le profil du candidat aux élections présidentielles ont été adoptées. Ce candidat sera élu le 31 janvier 2015 par un collège de grands électeurs venus de tout le pays et de tous les partis de la coalition.

De l'environnement favorable aux élections de 2015

L'ADC-IKIBIRI exige le démantèlement de ces escadrons de la mort dans les meilleurs délais.

L'ADC-IKIBIRI deL'ADC-IKIBIRI convaincu que seul un processus électoral inclusif est le seul salut du Burundi, exige le retour immédiat des leaders politiques en exil comme l'honorable Leonard Nyangoma et Monsieur Alexis Sinduhije respectivement président des partis CNDD et MSD. En outre la coalition exige la libération de tous les prisonniers politiques notamment l'honorable Hussein Radjabu et les jeunes du MSD. A ce titre un enrôlement des électeurs en l'absence de ces femmes et hommes politiques serait une exclusion inadmissible.

L'ADC-IKIBIRI constate avec regret que la CENI est inféodé à la majorité présidentielle. A ce titre le président de la CENI, Monsieur Pierre Claver Ndayicariye a osé déclarer sur les ondes de la Radio Publique Africaine qu'il sert l'homme qui l'a nommé. Cette arrogance et cette partialité disqualifient ipso facto cette CENI. En conséquence l'ADC-IKIBIRI exige la démission de l'actuelle CENI et tous ses démembrements et réclame la mise en place d'une CENI paritaire négociée entre la majorité présidentielle et l'opposition. Dans cet ordre d'idée, l'ADC-IKIBIRI retire tous les membres de la coalition qui sont dans les démembrements de la CENI.

La lecture de l'analyse du constitutionnaliste belge, le professeur Stef Vandeginste, sur les sites internet burundais, nous a étonné autant que nous sommes surpris par le silence des acteurs politiques burundais sur ce sujet.

Le Chef de l'Etat burundais sait que son temps est compté depuis que l'Assemblée Nationale lui a fait manger son chapeau en rejetant in extremis son précieux projet de Révision de la Constitution de mars 2005 qui lui aurait garanti un 3ème mandat.

Après neuf ans de lutte du CNDD et d'autres forces démocratiques pour la tenue des élections libres, transparentes et honnêtes, un code électoral vient d'être adopté par l'Assemblée nationale issue elle-même des élections contestées par l'opposition en 2010. Pour être crédibles les élections doivent respecter ces trois normes établies par la communauté internationale: la transparence, la liberté et l'honnêteté.

Dans un an, de nouvelles élections générales devraient se dérouler au Burundi. Le CNDD-FDD avait raflé la mise en 2010 après le retrait de la quasi-totalité de l'opposition consécutive aux fraudes électorales constatées aux élections locales qui avaient inauguré le marathon électoral. Nkurunziza et les siens se congratulèrent, pour eux peu importait la manière, l'essentiel c'était le résultat final.

COMMENT PREPARER DES ELECTIONS LIBRES, DEMOCRATIQUES ET APAISEES EN 2015 AU BURUNDI?

BRUXELLES 17 MAI 2014

Remerciements et Salutations

Mesdames,
Messieurs,

Chers amis militants au sein de notre coalition historique ADC-IKIBIRI :
Avant d'aborder le sujet à l'ordre du jour, nous voudrions d'abord remercier chaleureusement vous tous qui avez répondu nombreux à notre invitation afin d'échanger sur une question d'actualité permanente, à savoir, la question électorale.
Permettez-nous aussi de remercier du fond de nous-mêmes le comité de la section de l'ADC-IKIBIRI au BENELUX, pour nous avoir invités mon cher collègue Alexis Sinduhije et moi-même et permis de prendre la parole au cours de cette conférence sur une question d'actualité, non seulement au Burundi mais aussi dans le monde entier. Il s'agit de la question électorale. Permettez-moi de saluer chaleureusement les personnalités ici présentes. Leur présence ici témoigne de l'intérêt qu'elles portent à l'Afrique et au Burundi en particulier. Je salue également tous les invités qui se sont déplacés pour échanger sur ce thème à savoir: "COMMENT PREPARER DES ELECTIONS LIBRES, DEMOCRATIQUES ET APAISEES EN 2015 ?"

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