Actualités internationales

vendredi, 16 septembre 2016 17:41

Kwame Nkrumah : le champion de la cause africaine

Écrit par

Chers internautes, dans les discussions et échanges auxquels nous participons sur les réseaux sociaux, nous avons constaté que la plupart des citoyennes et citoyens burundais ont des notions vagues du sens et de l'importance du panafricanisme, une telle confusion sème la confusion dans le combat difficile de libération totale de l'Afrique en particulier sur le plan économique, tout en sachant que la libérité politique ne signifie rien sans liberté économique. Pour combler cette grave lacune, nous allons publier une série d'articles ,d'analyses et d'interview sur le panacrifanisme sur notre site web. Fort heureusement aujourd'hui, des penseurs panafricanistes surtout féminins sont de plus en nombreux, je citerai entre autres, Madame Ama, Madame Aminata Traoré, le Professeur Théophile Obenga, Jean Paul Pougala...Ils sont tous sur les traces de leurs précursseurs : Padmore, Franz Fanon, Kwame Nkrumah, Sankara, Nyerere, Nasser… Des organisations panafricanistes explosent sur le continent et dans la diaspora africaine. Ce sont des signes annociateurs de l'émancipation totale de l'Afrique.
D'emblée, commençons par celui qui est considéré de nos jours comme le père du panafricanisme contemporain, Kwame Nkrumah.
L’histoire de Kwame Nkrumah est indissocia­blement liée à celle de la libération et de l’unité africaine. Premier leader africain à conduire son pays, le Ghana, à l’indépendance, partisan infa­tigable du panafricanisme et premier soutien des mouvements de libération, Nkrumah appar­tient néanmoins aux figures tragiques de l’histoire du continent. Alors que les militants panafricains qui reprennent son œuvre sont souvent présentés comme des utopistes, force est de constater que l’Afrique n’a pas connu depuis de projet plus concret et de personnage plus visionnaire que Kwame Nkrumah, le cham­pion de la cause africaine.

mardi, 06 septembre 2016 22:29

Fidel : le leader et son peuple

Écrit par

Ce 13 août 2016, Fidel célébrait 90 ans d’une vie qu’il a assumée comme peu d’hommes sur cette planète. Sa stature de champion du développement humain et de la solidarité internationale a fait de Cuba un acteur significatif sur la scène mondiale. Sa longévité en a fait le dirigeant le plus expérimenté de la planète, un combattant infatigable pour toutes ces causes qui ont valeur universelle (pour l’éducation, la santé, la paix, la solidarité, la justice, l’environnement; contre l’hégémonisme, le pillage, le néolibéralisme). Fidel compte assurément parmi les hommes d’exception. Cet anniversaire nous invite à explorer certains aspects de son œuvre et de sa personnalité.

Des anciens guérrilleros latino-américains insurgés dès les années 1960, tels Dilma Roussef aujourd’hui du Parti des Travailleurs brésilien, se sont reconvertis dans de structures politiques de centre gauche de l’Amérique latine. Et sont parvenus/ues à se faire élire à la tête des États, comme le Brésil (avec Mme Roussef, cadre du POLOP, COLINA et VAR-Palmares, trois organisations guérrilleras des années 1960, élue fin 2010, réélue fin 2014), l’Uruguay (avec José Mujica, cadre du MLN-Tupamaros, élu en 2009 à l’âge de 74 ans), de El Salvador (avec Salvador Sànchez Cerén, dirigeant du FMLN, élu en 2014) et du Nicaragua (avec Daniel Ortega, chef du FSLN, réélu depuis 2006 après avoir été au pouvoir entre 1989 et 1990).

«Quand je donne à manger aux pauvres, on me traite de saint, et quand je demande pourquoi ils n’ont rien à manger, on me traite de communiste.»

Don Helder Camara, évêque brésilien…

Dans une plaidoirie de la dernière chance devant le Sénat avant sa destitution probable hier, Dilma Rousseff a fustigé «un coup d’Etat pour élire indirectement un gouvernement usurpateur» et rappelé qu’elle avait été élue par 54 millions de Brésiliens. «Nous sommes, dit-elle, à un pas d’une grave rupture institutionnelle, de la concrétisation d’un authentique coup d’Etat», a-t-elle lancé sur un ton combatif. «Votez contre l’impeachment, votez pour la démocratie», a conclu Dilma Rousseff au terme d’un plaidoyer pathétique de 30 minutes.

Qui est Dilma Rousseff?

Elle est née le 14 décembre 1947 à Belo Horizonte (Brésil), c’est une économiste et femme d’État brésilienne. Pendant la dictature militaire, Dilma Rousseff intègre le commando de libération nationale, mouvement de résistance, devenu plus tard le VAR Palmares. Arrêtée en 1970, elle est torturée pendant vingt-deux jours, puis condamnée par un tribunal militaire et détenue trois ans jusqu’en 1973. À l’époque de sa détention, elle est surnommée la «Jeanne d’Arc de la guérilla», en raison de son implication dans le mouvement (…) En 1977, elle obtient un diplôme de l’École de sciences économiques de l’université fédérale du Rio Grande do Sul. À la même époque, elle participait à la restructuration du Parti démocratique travailliste (PDT) Entre 1991 et 1995, elle fut nommée secrétaire d’État à l’Énergie.(1)

Elle rejoint le Parti des travailleurs (PT) en 2001. Le président Luiz Inácio Lula da Silva, nouvellement élu, la nomme en janvier 2003 ministre des Mines et de l’Énergie, fonction qu’elle occupe durant deux ans et demi. Ministre des Mines et de l’Énergie de 2003 à 2005, puis ministre d’État et chef de cabinet du président Luiz Inácio Lula da Silva à partir de 2005. Le 21 juin 2005, elle devient ministre d’État, chef de cabinet du président de la République fédérative du Brésil (le plus haut poste du gouvernement) après la démission de José Dirceu, accusé de corruption. Dans un contexte de scandales de même nature ayant touché plusieurs dirigeants du PT, elle devient alors la «dauphine» de Lula. Elle est la candidate du Parti des travailleurs à l’élection présidentielle brésilienne de 2010, qu’elle remporte au second tour de scrutin face à José Serra. Elle est investie présidente de la République fédérative du Brésil le 1er janvier 2011, devenant la première femme à occuper cette fonction. Elle est réélue de justesse en 2014. (1)

Le nouveau livre de Riccardo Petrella, Au nom de l'Humanité, l'audace mondiale, est un réquisitoire implacable contre la guerre économique et sociale menée par la classe dominante contre les peuples, tant au Nord qu'au Sud. Fondateur de l'Institut européen de recherche sur la politique de l'eau, Riccardo Petrella est l'auteur de nombreux ouvrages dont Limites à la compétitivité ou Le Bien Commun et s'oppose avec vigueur aux vieilles recettes néolibérales des politiques dites d'austérité ainsi qu'à la "naturalisation" des récentes interventions militaires. Dans l'interview exclusive qu'il nous a accordée, il lance un appel urgent à s'engager avec audace dans les batailles de notre temps.

L'OEIL DE SOIRESSE

CENTRAFRIQUE : MECKASSOUA ET L'OPÉRATION « BIENFAISANCE DANS LA CORRUPTION »

Lorsqu'on ne veut pas recevoir le sable du tourbillon dans les yeux, on lui tourne le dos. Au Palais de la Renaissance à Bangui, Faustin Archange Touadéra et les siens l'ont bien compris. Ils ont tourné les yeux et ont fait semblant de siffloter pour ne pas voir le véreux Abdou Karim Meckassoua mettre sur pied et exécuter son opération « bienfaisance dans la corruption ». Une opération réalisée au vu et au su de tous les Centrafricains. Mais le nouveau président Faustin Archange Touadéra a demandé à être déclaré officiellement comme étant en soins pour des problèmes de vue et d'ouïe durant tout le processus de l'élection du président de l'assemblée nationale.

Y'a t-il meilleure démonstration possible de la crise politique profonde que traverse le Burundi? L'équipe du Earth institute de l'université américaine de Colombia a publié mardi 16 mars son rapport 2016 sur la mesure comparative du bonheur à travers le monde. Et si les habitants du Danemark sont les plus heureux selon l'agrégation d'une batterie de facteurs, le Burundi est l'endroit sur Terre où il fait le moins bon vivre.

Un burundais réfugié au Kenya a été grièvement blessé par balle ce lundi par des gens inconnus. Le drame s'est passé au camp de Kakuma où habite la victime. Les réfugiés burundais de ce camp estiment que leur sécurité est menacée. En un mois, deux Burundais ont été assassinés et deux autres blessés par les jeunes du parti au pouvoir CNDD-FDD.

L'enfer du Soudan du Sud

Viols, exécutions, destructions systématiques: la situation des droits de l'Homme au Soudan du Sud, qui a sombré dans une guerre civile dévastatrice, est "parmi les plus horribles" dans le monde, s'est indigné vendredi l'ONU dans nouveau un rapport dénonçant notamment les exactions du camp gouvernemental.

Les principaux candidats à l'élection présidentielle en Ouganda ont réuni leurs militants mardi à Kampala, au dernier jour d'une campagne marquée la veille par la mort d'un sympathisant de l'opposition dans des affrontements avec la police.
Le principal candidat d'opposition, Kizza Besigye, défait au premier tour lors des trois derniers scrutins (2001, 2006, 2011) a assuré mardi devant la presse qu'il pouvait mettre un terme aux 30 années de pouvoir du président Yoweri Museveni, candidat à sa succession.

Page 2 sur 10

Les dernières actus


Nouvelles du Burundi
4e Session du Dialogue inter-burundaisARUSHA, TANZANIE, 27 au 8 décembre 2017 RRESUME DU FACILITATEUR RELATIF À LA 4è SESSION DU DIALOGUE ...
En savoir plus
Actualités internationales
Jean de Dieu Momo Fo’o Dzakeutonpoug Douala le 30 Octobre 2017 Source site web de l'Alliance des Forces Progressistes pour ...
En savoir plus
Actualités internationales
Coordonnateur de la plateforme «Non aux APE», Guy Marius Sagna est une figure montante de la société civile sénégalaise. Dans cet entretien, il ...
En savoir plus
Déclarations
Bagumyabanga, Bagumyabuntu namwe Ntebutsi za CNDDBarundi, Barundikazi, Ndabaramukije amahoro, iteka n’iterambere. 1. Umuhari CNDD, ...
En savoir plus
Actualités internationales
Le parti CNDD vient d’apprendre l’invalidation de la dernière élection présidentielle du 8 août 2017 au Kenya par la Cour Suprême de ...
En savoir plus
Prev Next