Actualités internationales

The AFRICA LEFT NETWORKING FORUM(ALNEF) has been following closely the revolutionary processes that have been ongoing in Burkina Faso. In this regard, members of ALNEF are greatly inspired by the courage, resilience and the organizational work that the revolutionary forces and masses of Burkina Faso have shown in the recent years. This has now been highlighted by the people's uprising that has overthrown DictatorBlaise Compaore, one of the biggest the traitors and puppets of French colonialism in Africa.

Le Parti Solidarité Africaine pour la Démocratie et l'Indépendance (SADI) félicite le Peuple burkinabè pour son soulèvement courageux et sa détermination à mettre fin au régime mafieux et corrompu du capitaine Blaise Compaoré.
SADI suit avec inquiétude l'évolution actuelle de la situation et les tentatives de confiscation du pouvoir par les anciens du régime défunt.

Le porte-parole du président du Burundi, Pierre Nkurunziza, qui lui n'a jamais caché sa volonté de briguer un troisième mandat en 2015 malgré le verrou constitutionnel des deux mandats, botte en touche sur les événements qui ont précipité la chute du président burkinabè. La société civile se fait menaçante.

lundi, 03 novembre 2014 21:45

Le peuple l’a chassé comme un malpropre !

Écrit par

Ouagadougou le lundi 27 octobre 2014.

 

Il était arrivé au pouvoir ce fatidique jour du 15 octobre 1987 en enjambant le corps ensanglanté de son ami Thomas SANKARA. Ce fut la stupeur dans tous les milieux progressistes africains et du Tiers-Monde. Il s'agissait disait-il du redressement de la Révolution. Jean-Baptiste Lingani et Henri Zongo, les deux autres officiers acteurs de la Révolution Burkinabé de 1983 tomberont sous les balles des tueurs de Blaise quelques temps plus tard. Il devenait ainsi le seul maître du Burkina-Faso. Il ne s'agissait pas d'une révolution qui « avait mangé ses enfants », mais du triomphe de la réaction.
En effet, la politique de Blaise Compaoré fut aux antipodes, à tous points de vue de la vision de Thomas SANKARA.

Un homme de paille de l'Occident.

Thomas SANKARA était un anti-impérialiste radical, un Chavez africain ; il était donc l'homme à abattre pour les puissants milieux néocolonialistes. L'arrivée de Jacques Chirac à Matignon en 1986 semble avoir été un catalyseur important de la fin de l'expérience révolutionnaire dans l'ex Haute-Volta. Et le vieux Houphouët-Boigny, bien acquis aux intérêts français était là pour offrir ses services ou sa caution (im)morale pour en finir avec ce jeune officier jugé impétueux !Et Blaise Compaoré, que Sankara considérait comme son frère, était le meilleur choix pour donner le coup fatal infaillible. C'est donc par une grande trahison et comme homme de main des puissances extérieures que Compaoré est arrivé au pouvoir. Il en sera ainsi pendant les vingt-sept ans de son long règne.

Soutien au peuple Burkinabé; manifestation le 30 octobre

Mercredi 29 Octobre 2014

Blaise Compaoré est au pouvoir depuis 27 ans et veut à nouveau modifier la constitution pour s'y maintenir. La limitation du nombre de mandats présidentiels (article 37 de la constitution) a en effet été enlevée en 1997 puis remise en 2000 après les manifestations populaires qui ont suivi l'assassinat du journaliste Norbert Zongo par le régime.

La Francophonie accueillera des dirigeants du monde mais particulièrement africains. Il y en aura des légitimes, des auteurs de coup d'Etat même constitutionnels des démocrates, etc. Des Présidents qui ont épuisé leurs deux «cartouches» cherchent sans limite, d'autres mandats.
C'est l'occasion pour l'organisation encore dirigée par Abdou Diouf de marquer cette rencontre par une Déclaration de Dakar 2, après Dakar-89, en direction de ceux qui tentent encore de tripatouiller les Constitutions, allergiques qu'ils sont aux mandats limités à deux ou passionnés des mandats illimités.
Il faudra se souvenir des déclarations de Bamako (en 2000) et de Saint Boniface (en 2006) qui ont consacré une dimension politique à la Francophonie, notamment «l'enracinement de la démocratie et la consolidation de la paix, à travers l'alerte précoce, la prévention des conflits, l'appui aux processus de sortie de crise et de transition».
C'est un secret de polichinelle que l'Afrique est en proie à des conflits pour la plupart découlant de violations des règles démocratiques, particulièrement d'élections contestées, cause de conquête ou de conservation de pouvoir par la force.
Si l'Organisation internationale de la francophonie (Oif) peut condamner un Etat observateur, la Thaïlande en l'occurrence, en jugeant «inacceptable» le coup d'Etat du 22 mai dans ce pays, elle ne peut laisser planer des tensions sur les Etats membres tentés par le coup de force constitutionnel. Ce «virus», puisque l'on est dans l'actualité de Ebola, gagne nombre de pays. Nombre de chefs d'Etat africains et francophones.

Déjà plus de 4000 morts africains, un risque avéré de contagion aux zones urbaines surpeuplées qui conduirait à la catastrophe humanitaire, des personnels politiques décrédibilisés et pris entre la dénégation et l'impuissance, une résurgence des fantasmes de virus fabriqué pour dépeupler l'Afrique, une opportunité pour les impérialismes américains et français de s'installer comme bon leur semble, telle est la situation créée par le virus Ebola pour sa troisième apparition sur le continent. Car ce virus est apparu pour la première fois dans les années 70 au Zaïre de Mobutu (RDC actuellement), et c'est même d'une des rivières affluent du grand fleuve qu'il tire son nom ; mais à l'époque le système de santé était encore suffisamment organisé et la confiance des populations dans la médecine occidentale était encore intacte. Or il n'en est plus de même de nos jours. La confiance n'existe plus et la désorganisation est totale dans des pays mis à mal tantôt par le FMI tantôt par des guerres civiles à caractère mafieux.

Du Nigeria au Burundi en passant par la Côte d'Ivoire et la Centrafrique, les élections présidentielles, législatives et locales sont nombreuses en 2015 sur le continent africain. "Jeune Afrique" vous propose une carte interactive pour y voir plus clair.

Les troupes de l'armée burundaise présentes depuis plus d'une année à Kiliba, à Uvira, dans le Sud-Kivu, ont commencé à quitter leurs positions le matin du mardi 7 octobre, afin de regagner leur pays. Les membres de la Société civile et des témoins présents à la frontière de Kiliba affirment avoir vu le commandant de la 10e région militaire, le général major Pacifique Masunzu, constater ce retrait. Selon des sources proches de l'armée congolaise, ces militaires burundais se sont déjà retirés à 90% et le processus se poursuit.

La mission des Nations unies au Congo (Monusco) confirme la présence d'un détachement de l'armée burundaise dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC), basé à Kiliba, dans le Sud-Kivu. RFI s'était rendu sur place, il y a quelques semaines, et avait constaté cette présence d'hommes en armes et en uniformes burundais. Une présence démentie par les gouvernements congolais et burundais ainsi que, dans un premier temps, par la mission des Nations unies au Congo. Joint par RFI, le général Abdallah Wafi, représentant spécial adjoint du secrétaire général de l'ONU en RDC, confirme la présence de ces troupes burundaises.

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