Frantz Buntu

Frantz Buntu

Nous avons appris avec beaucoup d’affliction la disparition du Président Fidel Castro, père de la révolution cubaine.

Dans ces circonstances très douloureuses le parti CNDD du Burundi déclare ce qui suit :

1. L’ensemble des militants du CNDD se joignent à moi pour présenter nos condoléances les plus émues au peuple cubain.
2. Le parti CNDD s’incline devant le père de la Révolution cubaine qui a libéré son peuple de la dictature de Fulgencio Batista et sorti le Cuba des serres de l’impérialisme et de la domination.
3. Le parti CNDD salue la mémoire de cette grande figure de la solidarité révolutionnaire et internationale qui a énormément œuvré à la libération de l’Afrique de la colonisation et à l’anéantissement du régime abject de           l’apartheid en Afrique du Sud.
4. Le parti CNDD reste convaincu que le peuple cubain saura garder jalousement le grand legs d’indépendance nationale, de socialisme et de solidarité révolutionnaire et internationale laissée par le Président Fidel Castro.

Fait à Bujumbura, le 26 novembre 2016
Pour le CNDD,
Léonard NYANGOMA, président

L’Afrique des conflits et des guerres, l’Afrique immature, non prête pour la démocratie, a resurgi dans les médias au lendemain de la proclamation des résultats provisoires de l’élection présidentielle au Gabon, le 31 août 2016.  Le journal « Le Monde » va jusqu’à demander s’il faut encore organiser des élections présidentielles en Afrique[1]. Selon les résultats de la Commission Electorale Nationale Autonome  et Permanente (CENAP), le Président sortant Ali Bongo avait gagné l’élection avec 49,85%     contre 48,23%  pour son principal adversaire politique, Jean Ping. De façon quasi-immédiate, des partisans supposés  de l’opposant se sont livrés à une vague de violences inouïes. Le Gabon, pays qui jusqu’au 31 août 2016 pouvait être considéré comme un havre de paix dans une sous-région très troublée, va-t-il aussi basculer dans une guerre civile ?

De nombreux observateurs burundais et étrangers sont ébahis devant le défilé sans fin des envoyés de la célèbre communauté internationale chez Nkurunziza. Ce dernier doit en aparté se délecter de ces nombreuses sollicitations dont il fait l'objet. Le défilé est sans cesse : les envoyés spéciaux des puissances mondiales, de l'UA, de l'UE, une délégation du Conseil de Sécurité des NU, le Secrétaire Général des NU en personne, et une délégation de quatre chefs d'Etats et un premier ministre africains envoyés par l'UA.....
Comment un président usurpateur de pouvoir, dont le régime a plongé le pays dans une pauvreté absolue, et est en train de le précipiter vers une guerre civile peut avoir droit à tant d'égards ?

L'année 2015 marquera indéniablement et durablement l'histoire du Burundi. De nombreux observateurs avaient prédit que ce serait une année difficile. Les élections générales étaient un sujet de préoccupation avec une candidature déjà annoncée pour le 3ème mandat présidentiel de Nkurunziza. Mais d'aucuns pensaient qu'après quelques remous, tout devrait rentrer dans l'ordre comme partout ailleurs en Afrique. N'est-ce pas que dans certains milieux diplomatiques l'on affirmait que Nkurunziza « maîtrisait » la question de sécurité ?

Devant un parterre de très nombreuses personnalités dont sept chefs d'Etat africains, John MAGUFULI a été investi président de la Tanzanie le 5 Novembre dernier. Le candidat du parti Chama Cha Mapinduzi(CCM), venait de sortir victorieux d'une élection présidentielle jugée par de nombreux observateurs comme régulière et libre, avec un peu plus de 58% des voix contre son principal challenger Edward LOWASSA. Mais des fraudes et des irrégularités ont été dénoncées par le perdant qui n'a pas encore reconnu la victoire de Magufuli. En effet, les centres de centralisation du principal parti d'opposition Chadema et de la société civile ont été vandalisés par la police et le matériel saisi. La victoire du candidat du CCM semble entachée des irrégularités notables. Cependant, ses premières décisions semblent redonner espoir à la majorité de la population tanzanienne, victime d'une libéralisation économique au début des années 90. Serait-il un prélude au renouveau de "La Déclaration d'Arusha"?

mercredi, 25 novembre 2015 16:18

Nkurunziza, président "clando"!

 

Le président Nkurunziza et ses thuriféraires ne cessent de clamer que la sécurité au Burundi est très bonne. Aussi, le ministre de la sécurité publique Mr Bunyoni Guillaume, déclarait le 12 octobre 2015: « La situation sécuritaire est globalement bonne sur toute l'étendue du territoire du Burundi sauf dans certains coins de la capitale où l'on observe encore et de façon sporadique des criminels armés qui perturbent la sécurité en lançant des grenades ». Mais comme tout le monde le sait, les faits sont têtus.

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