Nouvelles du Burundi

Les Forces de la Défense Nationale, FDN en sigle, sont progressivement transformées actuellement en une milice au service du parti au pouvoir comparables à la milice de type fasciste d'Hitler d'avant la deuxième guerre mondiale. une longue guerre civile et à l'issue des négociations d'Arusha, le Burundi avait pu se doter d'une armée nationale dont la composition ethnique était un reflet authentique de la société burundaise. Les FDN ont été initialement construites conformément à la constitution et à l'Accord d'Arusha et comprenait des Ex Forces Armées Burundaises, FAB en sigle, les ex Militaires des Partis et Mouvements Politiques Armés, PMPA en sigle. Les FDN comme la PNB ne doivent pas compter plus de 50 % de membres appartenant à un groupe ethnique particulier. La fascisation des FDN devient de plus en plus une réalité matérialisée par l'entrée massive des Imbonerakure au sein de l'armée. Ces informations nous parviennent régulièrement de certains officiers indistinctement de leur ethnie ou de leurs origines régionales.

Les miliciens Imbonerakure, branche armée du parti CNDD-FDD au pouvoir ont entravé les activités des commerçants au marché du quartier de Ruziba, zone Kanyosha, commune de Muha en Mairie de Bujumbura. Ils ont illégalement forcé les commerçants et toute la population de cette localité de cesser leurs activités quotidiennes pour aller manifester contre la réunion du Conseil des droits de l'homme des Nations Unies à Genève sur le Burundi de jeudi le 29 septembre 2016 jusqu’au 1er octobre 2016.

Une semaine après la rentrée scolaire, les cours n'ont pas encore commencé dans les premières années du post-fondamental tant technique que général. Les mouvements d'élèves demandant des places se poursuivent encore, surtout dans les premières années post-fondamentales. Mais les subsides sont disponibles pour la restauration des élèves internes.

Période du 26 avril au 11 décembre 2015.

Au début des manifestations de contestation du troisième mandat illégal de Nkurunziza en 2015, les relations entre les jeunes candidats officiers de l'ISCAM étaient bonnes et fraternelles. Mais, malheureusement, suite au discours de haine ethnique véhiculé par les autorités du régime de Bujumbura, la division ethnique des Hutus et des Tutsi a commencé à se manifester et la situation continue à se détériorer dans nos jours. Nous avons recueilli ces témoignages de certains élèves officiers de l'ISCAM qui ont bien voulu se confier à nous dimanche le 1er octobre 2016. Pour des raisons de leur sécurité, nous n'allons pas divulguer leurs noms.

Les justifications apportées par les services de l'Etat sur le cas de l'assassinat de l’Adjudant Eddy Claude Nyongera sont contradictoires. Alors que la police et le gouvernement burundais parlent d'un cas de suicide, le ministère de la santé publique, autorité de tutelle de l'hôpital Roi Khaled évoque un ‘décès à domicile’.

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Bagumyabanga,
Barundi, Barundikazi mwese,

Ndabaramukije amahoro, iteka n’iterambere!

Ubwa mbere na mbere nagomba kubatura mwese indamutso y’urukundo n’ukubipfuriza amahoro, iteka n’iterambere mu banyu no mu gihugu cacu. Nagomba kandi ndabasabe, kuri iyi sabukuru itwibutsa aho imyaka 22 irangiye dushinze CNDD, ariko tukayibuka mu gihe demokarasi igeramiwe cane mu gihugu cacu, tubonereho akaryo ko gusubiza agatima impembero, maze turabe iyo tuvuye, aho tugeze, n’uko dukwiye kuvyifatamwo. Kukaba nkako, nta kibababaje kingana n’ukumungwa n’indwara, hanyuma ntuyivuze, canke naho ukagera aho wihebura, uti nta kundi reka ndindire umunsi wa rwo.

Le gouvernement du Burundi est responsable de graves violations des droits, a conclu mardi une mission d'enquête de l'ONU, mettant en garde contre de possibles crimes contre l'humanité et un grand danger de génocide.

Ce jeudi le 18 août 2016 notre confrère qui a requit l’anonymat a pu s’entretenir avec quelques prisonniers de Mpimba. En dehors du mauvais traitement des prisonniers que s’illustre le pouvoir du président Nkurunziza et de son parti le CNDD-FDD, Plus de trois cent personnes sont devenues des malades mentales dans la prison centrale de Mpimba en Mairie de Bujumbura. Elles sont laissées à elles-mêmes sans secours. Elles sont connues sous le sobriquet les ‘Zigirîsi’.

Ce sont de jeunes soldats. Ils sont Burundais et ils ont choisi de ne pas rentrer chez eux au terme de leur mission à l’étranger. Leur raison : ils craignent la répression qui s’abat au Burundi sur les militaires suspectés d’être proches de l’opposition et qui cible en particulier les jeunes officiers tutsis, selon plusieurs rapports d’ONG ainsi que des Nations unies. Selon les informations recueillies par RFI, ils sont au moins 14 dans ce cas, dont des policiers et des officiers supérieurs.

Au moment où le Burundi fait la sourde oreille devant les conseils de l'UA, où il démontre une mauvaise foi face aux efforts de l'EAC dans l'organisation du dialogue inclusif, l'UA dans son dernier sommet à Kigali a pris une décision concernant la crise burundaise, une décision qui pourra être divulguée par le prochain mini-sommet de l'EAC.

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